« J’aime Gilbert Eustache, et c’est pour cela que je suis exigeante avec lui ». Cette dĂ©claration sur les ondes de la principale opposante au Maire du Diamant, Yvette Galot, vient ponctuer des Ă©changes difficiles entre majoritĂ© et opposition lors du dernier conseil municipal. Le groupe « Union pour un diamant solidaire » a en effet quittĂ© le conseil municipal du 15 dĂ©cembre 2014 en guise de protestation contre « un dĂ©ni de dĂ©mocratie manifeste du maire du Diamant Gilbert Eustache ».

 

 Le communiqué de Yvette Galot

AprĂšs une belle initiative de  l’Espace Sud sur la prĂ©sentation du rapport annuel 2013 sur la qualité  et le coĂ»t du service public d’élimination des dĂ©chets mĂ©nagers et les enjeux Ă©cologiques, Ă©conomiques et sociĂ©taux de la collecte des dĂ©chets,  dont le maire a contraint les Ă©changes semblant pressĂ©, ce dernier ouvre officiellement le conseil municipal par le vote du procĂšs-verbal du conseil prĂ©cĂ©dent du 09 octobre 2014.

La remarque faite par Yvette Galot Ă  l’Espace Sud sur l’accompagnement des maires pour  traiter leurs dĂ©chets en prenant comme rĂ©fĂ©rence, une dĂ©charge communale sauvage  Ă  ciel ouvert qui a Ă©tĂ© ouverte par la ville sur les hauteurs de la VC 13, mĂȘlant sargasses et autres dĂ©tritus communaux, au lieu-dit La CarriĂšre,  a peut-ĂȘtre Ă©nervĂ© Monsieur Le Maire.

 Le maire passe au vote du procÚs-verbal du 09 octobre 2014.

 Comme Ă  l’accoutumĂ©e, le principe adoptĂ© par le maire du Diamant de maniĂšre trĂšs courtoise ayant jusqu’alors Ă©té  la retranscription in extenso du conseil municipal, ayant constatĂ© que la retranscription des Ă©changes fructueux et consensuels du conseil municipal du 09 octobre 2014, n’ont pas reflĂ©tĂ© la rĂ©alitĂ© des dĂ©bats, dans le P.V prĂ©sentĂ©, Franck Antoine LOUIS-ALEXANDRE, prĂ©senta au nom du groupe d’opposition municipale « Union pour un Diamant Solidaire », nos correctifs au P.V du 09 octobre 2014.

Le procĂšs-verbal occultait de nombreuses interventions trĂšs consensuelles d’Yvette GALOT qui manifestaient en cela la volontĂ© de l’opposition de proposer une nouvelle diplomatie et une nouvelle maniĂšre de faire de la politique entre Ă©lus majoritaires et Ă©lus d’opposition, pour le plus grand bien de la population et de notre commune.

Le principe a Ă©tĂ© actĂ© par notre entrĂ©e, dans cette mandature, dans les diverses commissions sectorielles, par nos remarques en conseil municipal pour amĂ©liorer les dispositifs, par notre sĂ©rĂ©nitĂ© constructive pour l’élĂ©vation des dĂ©bats municipaux, par nos votes appuyĂ©s sur des dossiers d’intĂ©rĂȘt collectif majeur.

C’est bien pour acter historiquement cette nouvelle donne, que nous avons demandĂ© que nos propos et remarques soient fidĂšlement retranscrits, pour une bonne comprĂ©hension des Ă©changes, pour l’histoire, pour la postĂ©ritĂ©.

Voilà donc les modifications que nous avons demandé de corriger et remplacer dans le procÚs-verbal du conseil municipal du 09 octobre 2014:

Vous Ă©crivez : « Mme GALOT indique que c’est pour cette raison qu’elle a demandĂ© la mise Ă  disposition d’un bureau pour travailler et concrĂ©tiser cette collaboration. »

Voilà trùs exactement l’intervention de Mme GALOT que nous demandons de corriger :

Madame GALOT indique que c’est pour cette raison qu’elle a demandĂ© par courrier au maire la mise Ă  disposition d’un bureau pour permettre aux Ă©lus de l’opposition de travailler sur les affaires communales et concrĂ©tiser cette collaboration.

Vous écrivez : « Le Maire répond que le groupe pourra utiliser la salle des délibérations pour travailler, ceci en fonction des disponibilités ».

Vous oubliez d’inscrire l’intervention de Mme GALOT faisant suite :

Mme GALOT rĂ©pond : « Monsieur le Maire, nous avons besoin d’un espace fermĂ© car nous aurons besoin  d’un ordinateur, d’un tĂ©lĂ©phone, d’une imprimante pour travailler ». AprĂšs des Ă©changes sur le sujet avec le maire, elle rajoute : « Il ne s’agit pas pour nous de recevoir du public ni de prendre la place du maire, rassurez-vous,  mais de travailler sur les affaires communales dans le respect des rĂšgles dĂ©ontologiques ».

Point 4 Page 6 :

Vous Ă©crivez : « Mme GALOT rĂ©itĂšre sa remarque formulĂ©e en commission des finances en indiquant que la collectivitĂ© rĂ©gionale peut complĂ©ter l’aide de la commune aux associations ».

Vous parlez de la « remarque formulée«, sans en donner le contenu. Voilà trÚs précisément les mots de Mme GALOT :

Mme GALOT rĂ©itĂšre sa remarque formulĂ©e Ă  propos de l’absence dans les dossiers, du plan de financement des associations pour leurs demandes de subventions, en commission des finances en indiquant par exemple que, pour certains cas, la collectivitĂ© rĂ©gionale pourrait apporter une subvention complĂ©mentaire aux associations en fonction de leurs objets et projets.

Vous Ă©crivez : « Mr. Charles JOSEPH ANGELIQUE signale qu’il a sollicitĂ© le concours financier de la RĂ©gion sans aucune suite favorable ».

Vous n’avez pas indiquĂ© l’intervention de Mme GALOT :

Madame GALOT lui demande de lui faire parvenir une copie du dossier citĂ© afin qu’elle se renseigne auprĂšs de l’administration rĂ©gionale et qu’elle lui apporte une rĂ©ponse sur son Ă©volution.

Point 7 Page 9 :

Vous écrivez : « Mme GALOT fait remarquer sur le point précédent concernant le rÚglement intérieur du Conseil Municipal, il y a une entorse. En effet, celui-ci fixe à trois le nombre maximum de commissions auxquelles les élus peuvent participer ».

Vous ne prĂ©sentait pas l’entorse telle que prĂ©sentĂ©e par l’opposition municipale. VoilĂ  plus prĂ©cisĂ©ment son intervention à corriger :

Elle fait observer  sur le point prĂ©cĂ©dent qu’il y a une entorse au rĂšglement  intĂ©rieur du Conseil Municipal qui fixe Ă  trois le nombre maximum de commissions auxquelles les Ă©lus peuvent participer, or un mĂȘme Ă©lu s’était inscrit dans  5 commissions.

Vous Ă©crivez ensuite : « AprĂšs avoir signalĂ© qu’aucun Ă©lu ne dĂ©roge Ă  la rĂšgle, le Maire propose de supprimer le nombre maximum de commissions auxquelles peuvent participer les Ă©lus. »

Cette retranscription n’est pas sincĂšre car, les faits sont que le maire se rĂ©jouit d’ailleurs de l’observation de Mme Galot et profita pour demander au conseil, de modifier, sĂ©ance tenante, ce point restrictif du nombre de commissions dans le rĂšglement intĂ©rieur. Ce qui fĂ»t fait Ă  l’unanimitĂ©.

Compte tenu des Ă©changes trĂšs consensuels, il convient de corriger en indiquant:

Tenant compte de la remarque de Mme GALOT, le Maire propose de supprimer du rÚglement intérieur le nombre maximum de commissions auxquelles peuvent participer les élus.

Point : Travaux futurs

Vous avez omis d’écrire le dĂ©but des travaux annoncĂ© par Mr Edmond Ă  savoir janvier 2015.

Page 11

Point questions diverses :

Vous Ă©crivez : « Mme GALOT indique qu’elle a eu Ă  travailler Ă  Sainte-Marie et remercie le DĂ©putĂ© Maire de sa prĂ©sence ici au Diamant. Elle attire l’attention sur les risques de tremblements de terre et souhaite la mise en place d’une commission Ad ’Hoc pour rĂ©flĂ©chir sĂ©rieusement sur ce problĂšme.

Et notamment sur la mise en sĂ©curitĂ© des documents de la mairie, des registres de l’Etat Civil etc  »

Nous vous indiquons qu’il n’y a pas de lien entre les questions diverses posĂ©es par Madame GALOT et son intervention courtoise en prĂ©ambule Ă  l’égard du DĂ©putĂ© Maire Nestor AZEROT qui est arrivĂ© en compagnie du maire du Marigot Monsieur PERASTE, en plein conseil municipal le 09 octobre 2014 au moment de son intervention.  C’est pourquoi Yvette GALOT a saluĂ© et souhaitĂ© la bienvenue au Diamant au dĂ©putĂ© Maire Nestor AZEROT en justifiant son accueil par le fait qu’elle ait eu Ă  collaborer avec Mr le DĂ©putĂ© Maire, autoritĂ© municipale samaritaine et Ă  ĂȘtre bien accueillie Ă  Sainte-Marie quand elle fut directrice du Centre Culturel de Rencontre Fonds Saint-Jacques. Cette intervention de courtoisie n’avait rien Ă  faire dans la retranscription d’un P.V. qui concerne les affaires communales. Il conviendrait mĂȘme de la supprimer.

Voici exactement les propos de Mme GALOT :

Nous demandons donc le correctif suivant :

Ayant la parole, aprÚs avoir accueilli les invités du Maire, Yvette GALOT revient ensuite sur  ses questions diverses au Maire :

« Monsieur le maire, dit-elle j’insiste et attire votre attention sur les risques de tremblements de terre et de tsunami pour les communes cĂŽtiĂšres et demande en urgence la mise en place d’une commission communale Ad’ hoc pour rĂ©flĂ©chir sĂ©rieusement sur ce problĂšme. J’attire notamment l’attention  sur la nĂ©cessitĂ© de la mise en sĂ©curitĂ© des documents administratifs de la mairie par la numĂ©risation des archives et des registres de l’Etat Civil ».

N.B : Chers concitoyens, notons concernant ce sujet des risques majeurs, que le matin mĂȘme de ce conseil municipal du 15 dĂ©cembre, Ă©tat organisĂ© par la RĂ©gion un colloque important sur le thĂšme « Les maires face aux risques majeurs » avec les collectivitĂ©s rĂ©gionale, dĂ©partementale, l’Etat et les communes autour de retours d’expĂ©riences trĂšs enrichissants de maires et de techniciens. Pratiquement toutes les communes Ă©taient reprĂ©sentĂ©es. Le maire du Diamant Ă©tait absent sans aucun reprĂ©sentant. Dans un esprit consensuel, Mme Galot a aussi reprĂ©sentĂ© sa commune.

A l’issue de ces demandes de correction par l’opposition, le maire visiblement agacĂ©, prend la parole en Ă©levant le ton et indiquant qu’il retranscrit les dĂ©bats comme il l’entend. Qu’il n’a pas Ă  donner de dĂ©tails dans ces procĂšs-verbaux mais des relevĂ©s de dĂ©cisions. Qu’il fait ce qu’il veut.

C’est son droit, mais le principe de la prise intĂ©grale des Ă©changes avait Ă©tĂ© admis de maniĂšre trĂšs honorable, d’ailleurs, par le maire du Diamant.

L’opposition ayant demandĂ© la parole, s’est indignĂ©e en faisant ressortir au maire l’importance d’un procĂšs-verbal pour la postĂ©ritĂ© ou pour toute personne qui voudrait avoir des prĂ©cisions sur les dĂ©bats de conseil municipal.

Yvette GALOT  lui rappelle qu’un P.V de conseil municipal, (diffĂ©rent d’un compte-rendu), est aussi un document d’archive, une piĂšce d’histoire. Et, que l’on n’a pas le droit de gommer des interventions, de modifier des propos, ou de les sortir de leur contexte au risque de fausser les Ă©changes et susciter de mauvaises interprĂ©tations politiques.

Elle rappelle que la position de son groupe dĂšs son entrĂ©e dans cette nouvelle mandature, a Ă©tĂ© de faire une opposition consensuelle, d’ĂȘtre une force de proposition, pour le bien du peuple et par amour et respect de l’ensemble de la population du Diamant.

Au moment oĂč le Maire Gilbert EUSTACHE fait voter le P.V du 09 octobre 2014, avant le vote, Yvette GALOT demande la parole et cherche Ă  savoir si les correctifs de l’opposition seront pris en compte dans le vote du P.V. du 09 octobre 2014.

Le maire du Diamant rĂ©pond que non, qu’il n’a pas Ă  tenir compte des remarques de l’opposition, qu’il met ce qu’il veut dans « SES  P.V. » et que de toute façon, il n’a pas besoin de l’opposition municipale pour travailler.

Le maire nous confirme donc qu’il a fait lĂ  un acte politique conscient en supprimant nos interventions rĂ©elles du P.V.  du 09 octobre 2014.

Sur ce dernier propos, « nous n’avons pas besoin de l’opposition municipale »), Yvette GALOT et les Ă©lus de l’opposition municipale, Alex POMPIERE, Annette AZUR, LaĂŻny ATTY, Franck-Antoine LOUIS-ALEXANDRE, rĂ©pondant par un acte politique, se lĂšvent et indiquent quitter le conseil municipal en signe de contestation face Ă  cette dĂ©plorable, irresponsable, et irrespectueuse attitude vis-Ă -vis surtout des citoyens qu’ils reprĂ©sentent dans ce conseil municipal.

En se levant, dans un brouhaha, Yvette Galot tente de rappeler au maire du Diamant Gilbert Eustache, qu’elle ne se laisserait plus entrainer naĂŻvement par lui comme cela s’est produit durant les six derniĂšres annĂ©es, dans des bas-fonds politiciens qui consisteraient Ă  nourrir l’esprit de querelles et de division qui semble constituer la principale source d’inspiration et de motivation politiques du maire du Diamant. Cette maniĂšre de faire de la politique est OBSOLETE !!!

C’est un acte d’amour que de s’élever contre une attitude nĂ©faste face Ă  un compatriote, face Ă  un collĂšgue, face Ă  un voisin, face Ă  un frĂšre, face Ă  un cousin. En ne disant rien, on devient de fait, responsable spirituellement.

Rappelant au maire du Diamant que son attitude constituait un dĂ©ni de dĂ©mocratie condamnable et une porte ouverte sur une forme sournoise et capricieuse, presqu’enfantine,  de dictature et d’autoritarisme qui reprĂ©sente un danger pour une sociĂ©tĂ©, et pour son ĂȘtre intĂ©rieur,

Rappelant au maire du Diamant que le droit d’expression des Ă©lus est garanti dans le Code GĂ©nĂ©ral des CollectivitĂ©s Territoriales, nous avons souhaitĂ© tĂ©moigner publiquement de cet incident qui doit ouvrir u vrai dĂ©bat Ă  l’orĂ©e d’un changement institutionnel incontournable dans notre pays.

Il s’agit du problĂšme de l’apprentissage par les chefs d’exĂ©cutifs de la culture du faire-ensemble, du dialogue constructif, de l’élaboration d’espace de contre-pouvoir productifs Ă  l’intĂ©rieur des lieux de dĂ©cisions.

Nous voulons aussi Ă  travers cet exemple poser le problĂšme du modĂšle de management et de leadership face Ă  une pathologie post-esclavagiste qui a accouchĂ© de dictateurs, de blessĂ©s, d’offensĂ©s, d’enfants gĂątĂ©s, complexĂ©s,  qui prennent leur revanche dans des lieux de pouvoir. Cela devient une responsabilitĂ© individuelle du citoyen qui vote et qui s’abstient de voter, mais aussi du journaliste, des artistes et penseurs  qui façonnent l’opinion publique.

 » Il est dangereux de donner Ă  conduire un semi-remorque Ă  une personne qui n’a pas le permis poids lourd ». 

Nous ne devons plus ĂȘtre les complices de telles attitudes de va-en-guerre, qui polluent les relations et la sĂ©rĂ©nitĂ© de notre commune, mais aussi de notre pays. Cette expĂ©rience doit ĂȘtre profitable au plus grand nombre avant l’arrivĂ©e de la CollectivitĂ© Territoriale de Martinique qui exigera de nos Ă©lus une nouvelle culture de la relation, de la diplomatie dĂ©mocratique interne, du respect du patrimoine territorial que nous devrons lĂ©guer en toute sĂ©rĂ©nitĂ©, aux jeunes gĂ©nĂ©rations.

INFORMATION A LA POPULATION DU DIAMANT :

 

Nous tenons Ă  informer la population du Diamant de la position de vote  que nous avions envisagĂ© d’adopter lors de ce conseil municipal du 15 dĂ©cembre 2014 si nous n’avions quittĂ© la sĂ©ance :

 

PrĂ©sentation du rapport annuel 2013 sur la qualitĂ© et le coĂ»t du service public d’élimination des dĂ©chets mĂ©nagers par l’Espace Sud

Position de vote de l’UDS : POUR

 

Point 3 : Modification statutaire de la C.A.E.S.M pour l’inscription d’une nouvelle compĂ©tence facultative, celle de la « Pose, amĂ©nagement et entretien d’abribus, et points d’arrĂȘt sur le territoire de l’espace Sud ».

Position de vote de l’UDS : POUR

 

Point 4 : Instauration dĂ©finitive de la taxe d’amĂ©nagement

Proposition de taux : 3 %

Nous rappelons Ă  la population que pour cette taxe, la part communale est instituĂ©e de façon automatique dans les communes ayant un plan local d’urbanisme. C’est le cas du Diamant. Cette taxe qui sert Ă  financer les Ă©quipements publics.

Dans tous les cas la loi prĂ©voit que cette dĂ©libĂ©ration doit ĂȘtre prise avant le 30 novembre pour une application l’annĂ©e suivante. Or, nous avons dĂ©passĂ© la date butoir du 30 novembre. (RĂ©f. articles : L331 – 1 Ă  L331- 34 ; R331 – 1 Ă  R331-16 du Code de l’urbanisme).

 

Nos questions étaient les suivantes :

Comment alors cette taxe pourrait-elle ĂȘtre appliquĂ©e pour 2015 si elle est votĂ©e aprĂšs le 30 novembre ?

Quels sont les équipements lourds que le conseil municipal  envisage de financer pendant sa mandature pour justifier ce pourcentage ?

Le groupe Union pour un Diamant Solidaire envisageait donc lors de ce conseil, de demander au maire  l’organisation d’une prĂ©sentation publique du Plan Local d’Urbanisme  de la Ville Ă  l’ensemble de la population du Diamant.

 

Position de vote de l’UDS : ABSTENTION

 

Point 5 : Décision modificative n°3 du budget 2014

Le maire propose de modifier le budget 2014 afin de faire face aux dépenses initialement imprévues. Il est à retenir une recette de 20.000 euro du Département en recettes  et 148.000 euro de dépenses complémentaires au budget prélevés sur le chapitre 012, Charges de personnel.

Nous constatons une fois de plus que la ville n’arrive pas Ă  contenir ses dĂ©penses de fonctionnement.

Nous trouvons Ă©tonnant voire surprenant les montants supplĂ©mentaires du carburant (+20.000 euro), du tĂ©lĂ©phone (+28.000 euro), d’électricitĂ© et d’énergie  (+ 40.000 euro).

L’opposition municipale Union pour un Diamant Solidaire envisageait de demander la mise en place d’une veille financiùre pour le contrîle et la maitrise des charges de fonctionnement communales.

Position de vote de l’UDS : CONTRE

 

Point 6 : Création de poste budgétaire

Il semblerait que M. Villageois Ă©tait chef de service. Nous ne le voyons pas. Serait-il Ă  la retraite ? Serait-il en congé ? Qu’en est-il de sa situation ?

Compte tenu de la problĂ©matique de l’insĂ©curitĂ© de notre ville, nous souhaitons mĂȘme qu’il y ait un minimum de 3 Ă  4 policiers municipaux. Nous sommes donc favorables au renforcement de la police municipale.

Position de vote de l’UDS : POUR

 

Point 7 : DĂ©signation des reprĂ©sentants de la collectivitĂ© au comitĂ© technique


Notre intervention devait ĂȘtre la suivante : «Monsieur Le Maire, vous souhaitez tout comme nous travailler en bonne collaboration. Nous constatons que vous n’avez proposĂ© dans cette commission que des Ă©lus de votre groupe majoritaire. Seriez-vous en mesure de sacrifier un Ă©lu de votre majoritĂ© pour nous permettre Ă  un Ă©lu de l’opposition de siĂ©ger au sein de ce ComitĂ© Technique qui a en charge l’administration paritaire sĂ©curitaire et technique du personnel municipal. Nous avions envisagĂ© de proposer pour cette commission,  Mme Annette AZUR en tant que titulaire et Mr Antoine Louis-Alexandre en tant que supplĂ©ant.

 

NOTRE POSITION APRES CET INCIDENT :

MalgrĂ© cette dĂ©cision de quitter le conseil que nous avions le devoir de faire, nous continuons Ă  militer pour le retour d’un consensus dans le management de la collectivitĂ© municipale pour le bien-ĂȘtre des populations. Consensus ou compromis social ne signifient surtout pas manque de  vigilance.

 

L’opposition municipale du Diamant continuera donc Ă  garder sa position consensuelle, collaborative, mais sans compromission ni concession envers l’arrogance et l’orgueil d’un Maire que nous excusons, parce que, une fois de plus, il nous confirme que la fonction de  Maire n’est pour lui qu’un caprice d’enfant gĂątĂ© mais pas une vocation. Nous invitons le Maire du Diamant Ă  habiter pleinement sa fonction de Maire, dans le respect de ses Ă©lus et de sa personne avant tout. Il en gagnerait en dignitĂ©.

 

Nous profitons de cette communication pour souhaiter un prompt rĂ©tablissement Ă  notre collĂšgue 3Ăšme adjoint au maire de la majoritĂ© municipale Hilaire Louis-Alexandre qui se bat courageusement face Ă  la maladie. Plis Fos’ !

 

MESSAGE DE SOUTIEN de l’U.D.S AUX COMMERCANTS DU DIAMANT EN SOUFFRANCE :

Nous avons un forte pensĂ©e en cette fin d’annĂ©e pour les commerçants du Diamant qui au lieu de profiter de la haute saison touristique, souffrent, subissent injustement  l’absence d’anticipation politique du maire dans une offre d’amĂ©nagement et d’équipement intĂ©ressante  apportant une plus-value pour la ville certes, mais par une absence de stratĂ©gie, une planification inexistante, et une trĂšs mauvaise coordination par  la ville des travaux entre le SICSM, la pose du haut-dĂ©bit et, le SMEM pour le cĂąblage Ă©lectrique souterrain, plonge nos commerçants dans un marasme Ă©conomique et un grand dĂ©sarroi.

 

Yvette GALOT

Les Ă©lus du groupe d’opposition municipale « Union pour un Diamant Solidaire ».

Diamant, le 17 décembre 2014.