Lu pour vous | Entreprendre.fr | Le magazine publie les résultats d’une étude des sociétés Filteris et EuroMediations, qui proposent une autre approche des intentions de vote. Une approche davantage basée sur les valeurs et les ressentis exprimés par la population. Cette approche avait déjà décelée, contrairement aux sondages classiques, la victoire de François Fillon à la primaire de la droite. Elle entrevoit aujourd’hui une vraie percée de Jean-Luc Mélenchon, mais ne semble paradoxalement pas – encore ? – tenir compte des perturbations auxquelles sont soumises François Fillon. Article ci-dessous.

 Entreprendre.fr
Publié le 08 février 2017

Les sondages « traditionnels » estiment que Jean-Luc Mélenchon stagne autour de 10 % d’estimations de vote au premier tour de la Présidentielle. Or, selon la société Filteris EuroMediations, l’analyse des perceptions et des valeurs qui sont associées à chacun des dix candidats déclarés aujourd’hui indique que Jean-Luc Mélenchon se situe bien plus haut : (18%).

Les sondages « traditionnels » estiment que Jean-Luc Mélenchon stagne autour de 10 % d’estimations de vote au premier tour de la Présidentielle. Or, selon la société Filteris EuroMediations, l’analyse des perceptions et des valeurs qui sont associées à chacun des dix candidats déclarés aujourd’hui indique que Jean-Luc Mélenchon se situe bien plus haut : (18%).

 La spécificité de la méthodologie exploitée par Filteris Euro / Mediations réside dans le fait de ne pas constituer d’échantillons, de ne pas poser de questions qui orientent les réponses, de ne pas opérer de redressements hasardeux auxquels les sondeurs doivent inévitablement se plier. Au contraire, la méthodologie de Filteris Euromediations permet de capter et d’analyser les opinions publiques et d’en dégager des tendances certaines à court, moyen et long termes.

Ce sont donc ces millions de voix et de données exprimées naturellement qui sont récoltées et analysées par Filteris-Euromédiations grâce à une méthode axiologique qui a fait ses preuves depuis maintenant dix ans.

 

Il s’agit d’une expertise scientifique développée à l’Université Laval de Québec, basée sur des calculs différents de ceux qu’utilisent habituellement les sondeurs. Pas d’échantillons censés représenter la population, pas de questions posées, pas de non répondants, pas de redressement des résultats en fonction des sondages passés.

 

Les outils (moteur de recherche et algorithmes d’analyse) permettent de prendre une mesure du Buzz, sur le Web et les réseaux sociaux, à laquelle s’ajoute une analyse qualitative de « sentimentalité » rendant compte des valeurs positives et négatives associées à chacun des candidats.  L’algorithme final synthétise le potentiel de victoire des candidats.

 

L’analyse du Buzz et des perceptions permet de dégager des tendances lourdes qui, généralement, s’approchent des résultats d’un scrutin s’il avait lieu à la même période.