Tribune – Nicolas Girier-Dufournier| Dans son organisation, notre société accorde à tout citoyen des droits légaux permettant à chacun de vivre décemment au sein d’un fonctionnement équitable en dépit de quelques rares cas de « petits malins » habiles à détourner les règles afin de s’offrir des avantages mirobolants et cependant malhonnêtes.

Evidemment, la lutte doit-être poursuivie pour mettre un terme à cette fraude désastreuse pour l’économie du pays, même si, malheureusement, elle bénéficie, à l’intérieur même du système, de complices peu scrupuleux qui n’hésitent pas à profiter voire abuser le système dans le seul but d’accroître leurs avantages.

Aides et subventions sont octroyées à des associations, certaines corporations professionnelles, notamment celles exposées aux dégâts naturels et/ou accidents de la vie (maladie, perte d’emploi etc.) ne permettant plus le bon fonctionnement de l’entreprise ou l’évolution normale de l’individu, entrainant une dégradation de l’outil de travail et une diminution du chiffre d’affaires.

Ce procédé, louable en soi, n’est-il pas une injustice vis-à-vis d’une partie de la population, également touchée par la maladie ou un accident de la vie ?

S’il est compréhensible d’apporter une aide financière aux professionnels de certains domaines d’activité, il est toutefois inadmissible et honteux que des dirigeants aient recours au chantage pour obtenir ces aides.

Car nombreux sont nos concitoyens qui doivent se débrouiller par leurs propres moyens après avoir connu des difficultés et subi des catastrophes de toutes sortes. Où donc est l’équité face à de telles situations ?

L’égalité réelle supposerait que chaque cas soit pris en compte afin d’harmoniser la réglementation et permettre à chacun de jouir, sinon des mêmes droits, du moins des mêmes avantages.