C’est RCI qui l’annonce, le tribunal de grande instance, saisi par ceux qu’Alfred Marie-Jeanne appelle les « fractionnistes » a décidé de placer le mouvement politique sous administration judiciaire. Une première pour maître Miroite, qui a davantage l’habitude d’administrer des entreprises ou des associations, aura pour mission de vérifier les comptes du MIM, et de mettre en oeuvre les obligations légales, et notamment les réunions de certaines instances internes (par exemple l’assemblée générale), qui ne sont pas organisées depuis plus de deux ans. Une déconvenue pour Alfred Marie-Jeanne qui criait il y a encore quelques jours à ceux qu’il qualifie de traitres qu’ils étaient « partis » et qu’aucun retour ne serait possible. Une victoire pour les demandeurs, mais peut-être un dangereux tournant dans l’histoire du parti, plus divisé que jamais.

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