Agent du Parc Naturel Régional, recruté au PNRM par concours administratif de la fonction publique territoriale depuis 1991, Marcel Bourgade, également connu comme militant du Modemas, dresse les états de service de Ronald Brithmer. Pour lui, comme pour de nombreux observateurs de tous bords – y compris des proches du MIM et de l’alliance GSBPAC – le Directeur Général des Services du Parc Naturel de la Martinique fait l’objet d’une campagne « mensongère et indigne » de la part du président du Parc Louis Boutrin.  

Tribune | Ronald Brithmer est Docteur en biogéographie, ancien cadre de la Direction Générale des Services Techniques du Conseil Général de la Martinique, ancien chargé de mission scientifique au PNRM ; Ancien Directeur de l’Environnement de la CACEM, cadre martiniquais aux états de service irréprochables en tant que Directeur Général des Services du PNRM depuis 2010.

Depuis quelques mois des individus, instruments de politiciens à ego surdimensionné, manifestement spécialistes de la calomnies, du mensonges et de la manipulation perverse, amalgamant administration de collectivité et stupides kankans et vengeancesde politiciens, se croient autorisés à procéder à des tentatives de discrédits du DGS du PNRM, insinuantmal-sainement qu’il aurait soit disant fait acte d’insubordination, puis constatant que cela ne suffisait et ne fonctionnait pas, s’attaquantinjustement à la carrière du DGS, à son recrutement au PNRM, à son niveau de salaire, précisément à ses primes, allant même à insinuer que le DGS aurait produit un faux en écriture publique concernant l’acquisition de ses primes.

Dlo dépasé farin !

Ces graves propos et accusations diffamatoires de prétendus « insubordination » puis de soit disant « faux et usage de faux » concernant primes accordées à des salariés du PNRM, déclarationsprononcées face à la presse ce vendredi 1erseptembre 2017 dans les locaux de la CTM avenue des Caraïbes, suite au dit « entretien préalable au licenciement » du DGS, sont évidement fondés sur du montage en pipi de chat.

En effet le DGS du PNRM Ronald BRITHMER, en répondant professionnellement par courrier à une demande du Politique, en indiquant objectivement impossibilité d’exécution dans le délai exigé de cette demande de remise en marche du centre de formation aux métiers de l’environnement existant au PNRM, exerçant par la même son droit d’alerte quant à de prévisibles dérives financières, … n’a aucunement commis acte d’insubordination vis à vis de ces Politiques élus du PNRM. D’ailleurs cette demande formulée par le Président du PNRM d’exécution objectivement impossible dans le délai de 8 jours, pourrait s’apparenter sur le plan pénal à un présumé harcèlement moral à l’encontre du DGS. Aussi Ronald BRITHMER comme tout salarié, comme le prévoit la loi, a droit au bon déroulement de sa carrière, et à des primes dûment accordées par l’autorité administrative.

En vérité tous ces faits et accusations mensongères fomentés pour l’heure contre un DGS du PNRM, ciblant donc l’intégrité de Ronald BRITHMER, constituent de présumés délits aggravés en série etdevraient faire l’objet de procédures en justice tant administrative que pénale.

Pour combattre le mensonge et l’injustice, afin que nul n’ignore une part de l’œuvre de Ronald BRITHMER pour son pays, voilà le bilan del’action du DIRECTEUR GÉNÉRAL DES SERVICES DU PARC NATUREL RÉGIONAL DE LA MARTINIQUE :

 

Le Projet qu’a mis en œuvre le Directeur Général des Services du PNRM, Ronald BRITHMER, depuis son arrivé au Parc Naturel Régional de la Martinique en 2010, est de démontrer que le développement économique et social du territoire est possible à partir de la protection et de la valorisation du patrimoine naturel et culturel.

Les résultats obtenus par le DGS en la matière, de 2010 à ce jour, et le bilan s’articule autour de 3 axes :

  • La mise en place d’une stratégie pour la valorisation de l’environnement et singulièrement des espaces naturels ;

  • Le portage de projets et d’initiatives économiques en matière de développement local à partir de nos ressources naturelles ;

  • La mise en place d’une politique sociale affirmée mettant l’accent sur la formation et l’insertion à partir des patrimoines ;

  1. Valorisation de l’environnement

Les actions notables du DGS en la matière sont :

  • La mise en place d’un observatoire de la biodiversité en charge de centraliser l’ensemble des bases de données existantes sur la biodiversité en Martinique afin de les harmoniser et de les diffuser ;

  • L’aboutissement après de longues années, des procédures relatives à La création de la Réserve Naturelle Régionale de la Baie de Génipa.

  • L’aboutissement des procédures relatives l’extension de la Réserve Naturelle de la Caravelle.

  • La mise en œuvre de l’inscription de la Martinique au patrimoine mondial de l’UNESCO.

  • La réalisation et la validation de l’Atlas des paysages. 

  • Le renforcement du corps des gardiens de l’environnement

  • La mise en œuvre de projets d’aménagement des sites patrimoniaux pour le renforcement de l’attractivité du territoire avec :

    • La requalification du site de l’Aileron

    • La réhabilitation du Jardin Botanique de Saint-Pierre

    • L’ouverture au public et l’aménagement du Domaine d’Émeraude

    • La Maison d’accueil et la desserte de la Réserve Naturelle de la Caravelle et du Château Dubuc

    • La Maison de la Réserve Naturelle des Ilets de Sainte-Anne

    • La maison de la mangrove à Génipa

    • L’aménagement des entrées de bourgs (Trois Ilets et Saint-Pierre)…

  1. En matière de développement local

Des résultats dans le domaine du développement local avec par exemple :

  • le développement de projet d’agriculture durable :

    • expérimentation en matière d’agroforesterie,

    • mise au point d’un itinéraire technique et économique pour la culture d’anthurium hors sol,

    • la valorisation des plantes médicinales,

    • la création du conservatoire d’abeilles,

    • la caractérisation des miels,

    • la création d’une palynothèque…)

  • le développement de la Marque « Valeur Parc » avec l’accompagnement des agriculteurs dans une démarche qualité de de valorisation de leur produit pour ce qui est de l’agneau, le miel ou le manioc;

  • la participation ou la mise en place d’actions de formations diplômantes en matière d’agriculture (CAPA, SIL…).

  1. En matière d’animation

Le DGS a mis en œuvre un certain nombre d’actions récurrentes que sont par exemple :

  • l’ouverture et l’animation de sites d’accueil et d’information du public en réseaux « les relais du Parc » comme à Saint-Pierre, à Fort-de-France et bientôt à Vatable aux Trois-Ilets afin de territorialiser les actions du Parc et retrouver une forme de proximité avec les communes ;

  • un programme annuel à l’attention des randonneurs intitulé « Découverte du patrimoine autrement »;

  • des actions autour des journées phares comme la journée mondiale des zones humides, les rendez-vous aux jardins, les journées du patrimoine, la journée de l’eau, etc… ;

  • des animations récurrentes sur les sites d’accueil du public gérés par le PNRM avec notamment, les nocturnes de Dubuc ou encore les mercredis du Domaine d’Émeraude en juillet et août, le Moulin de Val d’Or à Sainte-Anne.

  • le soutien de certaines associations pour la relance de pratiques culturelles ancestrales populaires (courses de mulets sur la plage, aviron traditionnel, lasotè, …) ;

  • un programme d’éducation à l’environnement pour les scolaires avec plus de 10 000 élèves par an, qui participent aux activités pédagogiques mis en place par le Parc à leur attention ;

  • la valorisation des sentiers de randonnées et la réalisation des deux premiers tronçons du futur sentier de grande randonnée (GR) ;

  • l’introduction des balades en calèches, à dos d’âne ou de mulets dans les sites touristiques patrimoniaux (croisières à Fort-de-France, …).

  • La mise en place d’actions de prévention sur des problématiques comme la prévention des déchets (CACEM) ;

  • Une stratégie sur le développement des énergies renouvelables ou la maîtrise de l’énergie avec notamment, un point info-énergie itinérant (ADEME, CACEM, CAP NORD, CAESM).

  1. Le politique sociale et d’insertion en interne et externe

  • En interne :

    • La remise en état de la carrière des agents (avancement de carrières, cas des gardiens de l’environnement, titularisation, nomination…)

    • Etablir un principe d’équité dans le versement des primes (ainsi plus d’une vingtaine d’agents se sont vus attribués des indemnités non perçues antérieurement (IEM, IFTS, IAT, PSR),

    • Mis en place des chèques déjeuner

    • Passage d’un ratio de moins d’un jour de formation par agent et par an avant 2010 avec un effectif de 50 agents à près de 3 jours par an dès 2011 pour en moyenne un effectif de 130 agents.

    • La conception de façon concertée et la validation d’un nouvel organigramme en 2013.

    • L’intégration de 6 agents de la fédération des Offices de Tourisme et des Syndicats d’Initiatives alors que cette association était en liquidation.

    • Acceptation systématique aux demandes de formation des agents.

  • En externe :

    • Une augmentation significative des Ateliers Chantiers d’Insertion avec, au sein du Parc, le recrutement de plus d’une cinquantaine d’agents par an en parcours d’insertion qui suivent, dans le cadre de leurs activités, des formations diplômantes (CAPA, Galop, Spécialisation d’Initiative Local (SIL) en agroforesterie…) et des « sorties positives » pour beaucoup d’entre eux dans le domaine de l’attelage, des aménagements forestiers…etc….

  • Aménagement du Domaine d’Émeraude

  • Ambassadeurs de tri

  • Aménagement des sites du Parc

  • Anier Muletier

  • Valorisation du Cacao

  • Aménagement de sentiers littoraux

  • Activités équestres

  • Savoir-faire traditionnels

  • Entretien des berges

  1. Le renforcement et la stabilisation des moyens financiers et juridiques et administratifs

  • Mise en œuvre et accélération de la procédure relatives à l’adoption de la nouvelle Charte du Parc qui a finalement été adoptée par décret gouvernementale en octobre 2012 alors qu’elle était en instruction depuis 2005.

  • Dès 2011, le DGS a mis en place une ingénierie financière au service du nouveau projet du Parc. Elle s’est déclinée en plusieurs étapes importantes :

    • 2011 a été l’année de la définition d’un projet qui a conduit à :

      • prendre en compte la dimension et l’ambition de la charte qui était en cours de validation. Le budget du PNRM est passé de 4 millions en moyenne à 9 millions.

      • Poursuivre et de terminer les programmes d’actions de 2006 à 2010 qui n’avaient pas été réalisées, plutôt que de les abandonner.

    • L’année 2012 a été l’année de la montée en puissance et d’atteinte du rythme de croisière du PNRM pour la durée de la Charte, soit environ 14 millions par an avec une ingénierie financière qui a permis de diversifier les recettes et diminuer la dépendance vis-à-vis de la collectivité régionale avec :

      • L’augmentation des fonds propres du Parc avec l’ouverture des sites (Emeraude, Dubuc…),

      • La réponse aux appels d’offres des Collectivités (Moulin de Vald’or, ambassadeurs de tri, sentier de Grande Randonnée…)

      • Le dépôt de dossiers de financements européens avec, sur la période 2011/2015, plus de 30 dossiers déposer et obtenus pour le FEDER et le FSE pour plusieurs millions d’euros.

      • Le renforcement des activités d’insertion dans le cadre d’un budget annexe, permettant d’équilibrer le budget principal.

      • La mise en place d’un service d’achat public puis d’un contrôle de gestion

    • L’année 2013 a permis, après un travail de fourmi conséquent, de mettre en conformité le compte administratif du PNRM avec le compte de gestion du payeur avec après deux ans de reprise et de toilettage des comptes.

    • 2014 et 2015 ont été les années du début de la concrétisation des opérations d’investissements que le PNRM a initiés depuis 2011.

    • L’installation des agents dans des conditions décentes avec :

      • La location de locaux supplémentaires afin de loger décemment le personnel en attendant le futur siège du PNRM,

      • La recherche d’un site et la mise en œuvre après de multiples tentatives depuis 2007, d’un nouveau siège pour le Parc à Tartenson, afin que les agents soient dans des conditions décentes de travail.

Marcel BOURGADE

Agent du PARC NATUREL DE MARTINIQUE

Chargé de la protection de la nature