Dans un courrier adressé aux catholiques du département, l’archevêque de la Martinique livre les motifs – religieux et moraux – qui l’ont conduit à « sanctionner » les cinq prêtres qui auraient « calomnié » le vicaire Renard. Après avoir sur les ondes dénoncé des accusations « fumeuses », Michel Méranville y regrette la volonté de ces derniers de « barrer la route » à leur camarade, mais n’y aborde pas les accusations pourtant graves prononcées à l’encontre du prêtre. Un silence sur les faits ou l’absence de faits qui s’inscrit dans la grande tradition de protection des siens par l’église, mais qui pourrait à terme se révéler plus gênant que salvateur pour le vicaire mis en cause.

@francksrr @polpubliques