Le PALIMA (Parti pour la Libération de la Martinique) fustige « les états généraux de Sarkozy qui ne prennent pas la mesure des enjeux de développement et de l’indispensable mutation que nos sociétés doivent opérer maintenant ».

Le PALIMA prend ainsi le contrepied des déclarations de représentants de l’Etat, qui affirmaient qu’il s’agissait pour les martiniquais « de se réapproprier leur destinée ».

Et le PALIMA de poursuivre : « ni les paradigmes définis par l’Etat français, ni le
calendrier établi, ni la méthodologie imposée ne permettront d’aboutir à d’autre résultat que le replâtrage de la devanture du système colonial ».

Le parti de Francis Carole estime enfin que les schémas conçus par les martiniquais (SMDE, Agenda 21) et les mobilisations de masse récentes constituent des signes tangibles de la montée d’une expression nationale martiniquaise.