Tribune – Christian Magloire - Monsieur Monplaisir quoi que l’on puise penser ou dire à son encontre a une véritable vision du devenir d’un pays qu’il espère voir enfin prendre la voie du progrès et de la stabilité économique . Il a le mérite et le courage de transcender ses convictions politiques personnelles pour mettre sa capacité à rassembler au service de son pays . Son action est motivée par son désir de voir la Martinique sortir du gouffre financier annoncé à l’instar du premier président du conseil régional de Martinique C. Darsières qui comme on le sait a mis en faillite cette institution dès les premières années de sa mise en place . Le contexte économique et politique actuel laisse visiblement entrevoir cette éventualité que l’on espère aucunement voir se renouveller. Le bord du gouffre financier est potentiellement très proche et les conséquences désastreuses inévitablement prévisibles . Tout doit être mis en oeuvre pour éviter une catastrophe annoncée.

L’annalyse objective et préventive de débâcle économique de l’institut montaigne est à cet effet invite à ne pas prendre à la légère l’incompéténce en matière de gestion de cette équipe qui rassemble les candidats d’obédience politique divergentes sous leur seule vision de l’intérêt personnel.

Il est fort normal et tout à l’honneur de Monsieur Monplaisir, homme de conviction de faire en sorte qu’un même type gestion calamiteuse comme celui de Dardières soit combattue pour éviter que les mêmes causes produisent de nouveau les mêmes effets . Cette crainte de voir se reproduire des moments encore plus difficile qu’en 1992 qui risquent de voir plonger durablement la Martinique dans un marasme conomique sans précédent et plus encore sans aucune possibilité de sortie comme il fut le cas après l’ère Darsières sont pour lui une obligation morale de s’opposer de tout son poids et possibilités à cette éventualité ô combien préjudiciable pour le pays.

 

Au delà des motivations personnelles  , un homme politique de conviction doit par dessus tout oeuvrer à l’avenir de son pays . C’est bien là une leçon politique motivée par le devoir et non une démagogie dictée par de bas intérêts politiciens personnels contrairement à ce que peut machiavéliquement insinuer Rodolphe désiré par sa métaphore très mal à propos. La mémoire ne retient guère avec l’âge les retournements de vestes , les appels aux ralliements contre-nature qui ont fait de son goupe un repaire de transfuges dénués de toute morale politique crédible.

 

Les corbeaux , les passéistes et autres nationalites démagogues qui malgré tout ce qu’ils ont pu laisser croire de leur attachement aux valeurs progressistes sont troublés par ce véritable acte politique courageux , les dénégations et autres amoralismes politiques de circonstance n’étonneront personne . Il n’est point là question d’acheter des consciences à des fins personnelles , comme s’en fut fréquemment le cas du groupe soutenu par Monsieur Désiré cas mais de l’intérêt SUPERIEUR de la Martinique . Une telle action dénote du respect des valeurs hautes que l’on s’impose.

Le Martiniquais aurait tort de ne considérer cet acte de pur bon sens qui est loin d’être à l’image des multiples alliances vénales circonstancielles constatées au fil l’approche du vote pour l’accession à la destiné de la CTM. L’action de Monsieur Monplaisir quoiqu’en diront ses contempteurs et autres zélateurs du pouvoir est une véritable action de bon sens motivée par la prise de conscience du péril qui guette notre pays . C’est un acte à la fois de résistance et de peur que la gouvernance de la CTM soit mise entre les mains d’hommes politiques agiles à se positionner du gré du vent favorable à leurs attachements au pouvoir par intérêts personnel et aucunement motivés par une réelle avancée de la Martinique.

Cette leçon de bon sens doit faire réfléchir à ces proverbes de chez nous : « katchil fèt avat la pèye »

« Sé apré la vante makrio ou ka konté lan moné ya »

Jamais chat en sac n’a été si près d’être acheté , prenons en bien garde.

Christian Magloire.