Les visites se succèdent à la CTM pour tenter d’obtenir une intervention de l’autorité organisatrice du transport dans les conflits qui entravent le fonctionnement des transports publics au Centre de la Martinique.

Le lundi 1er avril, c’est une délégation de citoyens de Schoelcher autour de Jean-Pierre Lugiéry, des membres de l’association Les Ateliers Schoelchérois avec Franck Sainte-Rose-Rosemond, et des membres de l’association des usagers du transport avec Manuela Amable-Potiron, qui étaient reçus par le vice-président de Martinique Transport. Leur revendication principale : la mise en place d’un service minimum face au blocage du transport depuis le mois d’octobre et aux souffrances endurées notamment par les schoelchérois. Louis Boutrin avait annoncé durant cette réunion son souhait de recevoir les parties en présence dans les conflits (Sotravom, Syndicats, Cftu…), mais en indiquant également la condition que les BHNS et le transport maritime soit débloqués, et qu’un service minimum soit mis en place. Pour cette dernière exigence, Louis Boutrin avait également annoncé que ses services étudieraient la possibilité proposée par les citoyens que des entreprises de service occasionnel puissent être mobilisées pour assurer ce service minimum.

Ce jeudi 4 avril, c’est la CSTM de Bertrand Cambusy qui a profité de la plénière de la CTM pour manifester devant l’assemblée, et solliciter l’intervention de Martinique Transport pour faire pression sur Sotravom et la CFTU.

Enfin, le député Serge Letchimy et le maire de Fort-de-France Didier Laguerre se sont fendus d’un texte commun exigeant que Martinique transport prenne ses responsabilités, que les parties reprennent le dialogue, et que l’Etat joue son rôle pour assurer la continuité du service public.

@polpubliques | Photo : la marche citoyenne du lundi 1er avril