Dans un tract adressé à la presse, la centrale syndicale dénonce les déclarations de l’un des trois administrateurs désignés début janvier 2018 pour faire fonctionner le CHUM de Martinique. Le cadre aurait selon le secrétariat général du syndicat raillé « par anticipation » le discours syndical, à l’occasion d’une réunion à l’hôpital de Trinité.

Esclavage et rôle des chefs africains, incompétence des entreprises martiniquaises qui seraient responsables de l’état des locaux du CHUM, gestion calamiteuse du TCSP sont quelques uns des thèmes qui auraient fait l’objet de moqueries. Des propos qui toujours selon le syndicat auraient fait l’objet d »un « simulacre d’excuses » de la part de l’inspecteur, mais qui « jettent le doute sur sa capacité à pendre en compte les vraies urgences » qu’énumère la CDMT : manque de matériel de soin, fermetures de lits par l’Etat, et manque de personnel soignant notamment.

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