C’est la position de l’association « Amnesty International » qui s’appuie sur des photos aériennes des deux villes attaquées il y a quelques jours, alors que les regards du monde étaient tournées vers les attentats en France. L’Etat nigérian qualifie de fantaisistes les estimations de 2000 morts publiées par les médias étrangers, mais Amnesty considère de son côté que  les images en sa possession attestent d’un massacre bien plus important dans les villes de Baga et Doron Baga sur les rives du lac Tchad. Des massacres et des atrocités qui visent indistinctement civils et militaires, hommes, femmes et enfants. Et qui tardent à trouver écho auprès de la communauté internationale.

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