Mis en cause par Alfred Marie-Jeanne dans le dossier des archives du lycée Schoelcher, Marcellin Nadeau répond.

« Le Président du conseil exécutif de la collectivité territoriale de Martinique (CTM), en dépit de ses circonvolutions enrobées dans de pseudos précautions, m’a clairement désigné comme le responsable des destructions de documents relevant du fond documentaire du Lycée Victor Schœlcher dont je suis l’adjoint gestionnaire et l’agent comptable. Si je me laissais aller, comme Monsieur le Président du conseil exécutif de la CTM, au mélange des genres, j’aurais beaucoup à dire sur les dysfonctionnements de la CTM aussi bien en tant qu’adjoint gestionnaire qu’en tant que maire

 

Cette attaque dont tout le monde aura compris qu’elle se nourrit d’une mauvaise foi politique évidente est démentie formellement par  les déclarations faites  par la personne en charge à la CTM de la préservation du site, sur Martinique  Première  en son édition du matin du 7 juillet 2017, personne dont M. Marie-Jeanne est le responsable hiérarchique.

S’il y a responsabilité c’est donc la sienne pas la mienne.

Je m’étonne qu’il puisse l’ignorer.

S’agissant du lycée Schœlcher, je me suis toujours imposé la stricte application de l’obligation de réserve relevant de ma déontologie et de mes obligations professionnelles quelle que soit la majorité  aux affaires de la collectivité dite de rattachement de mon établissement d’affectation. C’est pour moi un principe élémentaire dont dépend le bon fonctionnement démocratique d’une société ou d’une collectivité.

Il convient de constater  ici que ces principes démocratiques ne semblent pas être des valeurs  que partagent certains qui s’autorisent à attaquer ceux qu’ils croient, du fait d’une vision obscurcie  à court terme, être  des ennemis politiques, et cela  jusque dans  leurs  activités professionnelles. Pour eux leurs mauvaises fins,   parfois funestes,  justifient les moyens  indignes du médire et du grossier mensonge . Ces méthodes renvoient au principe  du « mentez, mentez,  il en restera toujours quelque chose »,  trop souvent utilisé pour manipuler l’opinion publique.

Pour ma part et dans cette affaire, fidèle à mon principe du « zéro kankan », je n’irai pas sur le terrain de la polémique politicienne et je resterai dans le cadre strictement professionnel dans lequel j’ai été mis en cause. Ainsi,  face à l’énormité de ces mensonges et de cette évidente manipulation, je me réserve le droit d’utiliser toutes les voies de droit quant au rétablissement de la vérité et de mon honneur professionnel. »

Prêcheur le 10 juillet 2017

Marcellin NADEAU