Le peuple Martiniquais n’a pas peur de l’évolution de la Martinique, mais il a peur de sa classe politique.

« Le peuple Martiniquais n’a pas peur de l’évolution de la Martinique, mais il a peur de sa classe politique.

Le peuple a peur que la classe politique Martiniquaise ne soit incapable de gérer une évolution.

Le peuple n’a plus confiance aux politiques Martiniquais, ils ont donnés une image de manque de maturité a la majorité des citoyens. Les querelles de personnes et de politiques politiciennes de bas étages qui opposent les uns aux autres dans notre classe politique Martiniquaise ont eu raison d’une confiance qui restait fragile. Une confiance fragile que le Martiniquais avait en lui-même et aux autres qui lui ressemblaient. Les guéguerres incessantes sur fond de « cancan » auxquelles les citoyens Martiniquais assistent sans relâche n’incitent pas retrouver le moral. Le moral d’acier dont un peuple a besoin pour « se construire ».

Prise dans la mélasse des ambitions personnelles et « clanique », la classe politique Martiniquaise a oubliée qu’elle est censée être au service de son île et non mettre l’île a son service. La classe politique Martiniquaise toute entière se doit aujourd’hui de se remettre en question et prendre enfin le temps de regarder en face le peuple, elle lira alors dans les yeux de celui-ci qu’elle lui fait plus de mal que de bien. Que la classe politique Martiniquaise se regarde en face pour enfin se rendre compte qu’il n’est pas dans le « vivre ensemble », mais dans la « destruction mutuelle ».

Comment alors demander aux citoyens Martiniquais un meilleur « vivre ensemble » si la classe politique qui est censée les représenter n’en est même pas capable dans le cadre des intérêts supérieurs de la Martinique ? Il ne s’agit pas de « prêcher » pour une forme de pensée unique, mais une expression « intelligente » des divergences.

Notre jeune peuple a certes besoin de temps pour s’aguerrir a l’exercice de la démocratie, néanmoins les évènements mondiaux nous indiquent que nous devons enclencher l’apprentissage en « mode urgent ».

Antoine BRACAT
Le 08/12/2009