Par André Adenet-Louvet

Le rideau est tombé sur le mondial de football. L’Allemagne a gagné. L’euro fort a tout balayé sur son passage.

Neymar le jeune prodige échappe de peu à une fin de carrière brutale et tragique. Le record du meilleur buteur, que détenait Ronaldo, écrasé sous la semelle d’un joueur parmi les plus âgés du tournoi. L’inénarrable Scolari qui s’accroche à son poste d’entraîneur malgré la défaite cinglante de son équipe, humiliée, tsunamisée.

Pourtant la fête continue. La cachaça n’ a jamais cessé de couler dans les bars du Sertao. Et ce soir encore les caipi dansent la samba sur copacabana. Le peuple brésilien aime sa seleçao comme au premier jour.

Je sais, difficile à décrypter pour un regard occidental. Mais il n’y a aucun doute, Descartes ignorait tout des saveurs d’une feijoada. Alors oui la vie continue au Brésil, (grand comme dix sept fois la france).
Soutenir l’équipe du brésil est un honneur. Soyons dignes en toute circonstance.
Supporter d’un jour, supporter pour toujours, je crie « Braziuuuuuu !!!!!!! ». Le  Brésil est éternel, magique. Bahia aussi.