Ronds points bloqués, lancement d’Ariane reporté… la mobilisation populaire s’amplifie en Guyane. Plusieurs collectifs ont pris en main les manifestations toujours pacifiques, et sont accompagnés par quelques élus, parmi lesquels les quatre parlementaires guyanais. Ces derniers ont refusé de se rendre à Paris pour discuter de la situation, et attendent une mobilisation du gouvernement sur place en Guyane.

Leur objectif, mettre à plat la situation de la Guyane, et trouver remède à la délinquance galopante, à l’insécurité, à la violence, aux meurtres bien plus nombreux qu’à Marseille ou dans les autres territoires, mais également aux difficultés économiques auxquelles sont confrontés les guyanais. Des problématiques déjà posées par le passé, qui semblent n’avoir pas trouvé réponse. Une forte mobilisation qui semble totalement ignorée dans l’hexagone. C’est pourtant de la Guyane qu’étaient partis les mouvements sociaux de 2009, dont le gouvernement d’alors avait craint la contamination à la France entière.

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