A bientôt 29 ans, Cédric Cornet est un cas particulier dans le monde politique guadeloupéen.

Ce jeune homme suractif, homme d’entreprise, animateur sur la chaîne Canal 10, a décidé de conduire une liste aux élections régionales des 14 et 21 mars 2010, sous l’étiquette « CDI ». Pour « Collectif des inkoruptibles ».

Objectif : « sortir du manque de vision, du manque d’envie et de bravoure » pour « apporter de vraies solutions aux problèmes rencontrés par les guadeloupéens ».

La méthode du CDI : la consultation permanente de la population, par le biais d’une utilisation massive d’internet, mais surtout au travers de réunions de proximité telles celles conduites depuis quelques mois pour la campagne aux quatre coins de l’archipel, et sur lesquelles le CDI s’appuie pour rendre son programme apte à « répondre aux attentes du peuple ».

Le CDI revendique n’appartenir à aucun courant politique prédéfini, et annonce vouloir rassembler les générations autour d’un seul et même but : « l’émancipation de la conscience guadeloupéenne pour sa prospérité », ou plus précisément encore réussir « un glissement progressif vers une économie plus autonome ».

Un discours pragmatique et moderne, dont l’avenir nous dira s’il est entendu par les guadeloupéens, dont l’attention pourrait bien être captée par les luttes « au sommet » Penchard – Lurel – Jalton… dont le CDI regrette qu’elles soient créatrices de véritables « ravages » pour la société guadeloupéenne.